Commerce équitable rime souvent avec développement durable, les deux concepts en effet prônent une consommation responsable et réfléchie. Cependant, le commerce équitable va plus loin, en intégrant la dimension sociale à l’acte d’achat. L’objectif étant d’assurer aussi bien au consommateur qu’au producteur la dignité qu’offre la maîtrise des transactions commerciales.
En effet, le commerce implique un certain jeu de pouvoir dont les petits producteurs et les consommateurs restent souvent en marge. Les premiers étant obligés de céder leurs produits à des
tarifs qui ne couvrent pas toujours leurs besoins, et se voient imposés non seulement les prix, mais aussi la nature des articles à produire. Tandis que les seconds se retrouvent de la même
manière contraints à acheter des produits dont ils ne connaissent pas la provenance et dont les prix sont largement supérieurs aux coûts réels de production, sans pour autant profiter
directement aux petits paysans.
Apparu en 1946 avec une association américaine, le commerce équitable devrait donc pouvoir assurer une juste rémunération des producteurs, garantir le respect des droits des personnes,
proposer des produits de qualité tout en favorisant le respect de l’environnement.
L’équitable connaît de plus en plus de succès parmi les consommateurs, cependant tout produit dit équitable ne l’est pas forcément. Il arrive que de gros producteurs intègrent ces filières
pour vendre leurs articles, avec comme argument l’adoption d’une stratégie sociale avantageuse pour leurs employés.
Il existe cependant des labels qui certifient la commercialisation équitable des produits, comme la Plateforme pour le Commerce Equitable (PFCE), facilement reconnaissable par son sigle rond (la planète terre entourée de deux mains qui se serrent).
A bientôt,
L’équipe Résolution Bio
www.resolution-bio.com

